Société

Le conservatisme : une philosophie de la gratitude

Le conservatisme : une philosophie de la gratitude

On n’y échappe plus : en période de votations, ou à l’occasion de la moindre élection, tout un pan de la classe politique se plaît à décrire son pays ou sa ville comme un dépotoir à ciel ouvert. Aller acheter son pain deviendrait une expédition périlleuse, des pickpockets nous attendraient à chaque coin de rue, entre des hordes de dealers déchaînés et des islamistes prêts à exploser. Et quand la réalité n’est pas si catastrophique – c’est-à-dire à peu près toujours dans un beau pays qui s’appelle la Suisse – certaines personnes qui se présentent comme conservatrice vont chercher des drames…
Lire plus
Classement

Classement

Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Lire plus
Classe moyenne

Classe moyenne

Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Lire plus
« Le mépris envers McDo et l’attrait pour le bio, l’hyper-saisonnier, cachent un idéal politique »

« Le mépris envers McDo et l’attrait pour le bio, l’hyper-saisonnier, cachent un idéal politique »

Sur sa fameuse infolettre Guérilla Gourmande, Lukas Menal est l'un des critiques gastronomiques les plus originaux de Suisse romande. De sensibilité libérale, le Vaudois n'hésite pas à constamment brouiller les pistes, s'enthousiasmant aussi bien pour des gargottes ultra-popus que pour des mammouth de la restaurations rapides. Son credo ? Un refus assumé du snobisme, et un amour profond des mal-aimés. Lukas, parle-nous d’abord de l’homme derrière le tacos : comment es-tu venu à écrire sur la nourriture ? La nourriture a toujours joué un rôle relativement central dans ma vie. Depuis les repas de famille chez ma grand-mère paternelle, avec l'ambiance…
Lire plus
« Être gay ne veut pas forcément dire être de gauche… »

« Être gay ne veut pas forcément dire être de gauche… »

Dans l’Illustré, sur la RTS, sur les réseaux sociaux bien sûr et surtout dans les salles de spectacles romandes, ces derniers mois, on ne voit qu’ELLE, ou plutôt lui. Francesco Mercanton alias Frani ELLE. L’humoriste préfère désormais qu’on l’appelle « du nom de mon mari Yann ». Il le précise de sa voix aux accents féminins. Le duo que forme les deux Lausannois est efficace. Francesco, qui fut jadis coiffeur, maquilleur puis banquier chez PostFinance s’est inventé par plaisir et ennui un personnage de drag queen qu’il a nommé Frani ELLE. Yann Mercanton, metteur en scène de renom, l’a poussé à le…
Lire plus