Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Depuis le milieu de semaine, le chiffre est partout : dans le canton de Vaud, une application pour le moins exotique du bouclier fiscal a généré un manque à gagner « théorique » de 202 millions entre 2009 et 2021, révèlent des rapports d’audits menés par le Contrôle cantonal des finances (CCF) à la Direction générale de la fiscalité (DGF). Et malgré tout, le grand argentier de l’époque, Pascal Broulis, est « très content » du travail effectué durant cette période, comme il l’a déclaré à Forum. Oui parce que voilà, correctement taxés, les riches contribuables du canton auraient pu prendre la poudre d’escampette, nous disent…
Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Un thème récurrent, dans mon travail, concerne les difficultés de certains progressistes à parler le langage des gens ordinaires. Je ne hais point les élus de cette sensibilité politique – je ne hais personne du reste – mais il est vrai que je m’interroge, à chaque fois qu’ils perdent une votation, sur leur manie de prôner un « effort pédagogique » supplémentaire, comme si le peuple était composé d’ados mal élevés.Cette interrogation philosophique – que je traîne depuis ma lecture du Quai de Wigan, d’Orwell – ne doit toutefois pas nous détourner de quelques approximations de l’extrême-centre dont vous vous réclamez. Car voyez-vous,…
La classe moyenne est partout. Dans les discours politiques, les campagnes de votation, les débats sur l’immigration ou le logement, tout le monde prétend parler en son nom. Mais plus rares sont ceux qui cherchent à comprendre ce qui nourrit réellement son malaise. Car derrière les statistiques rassurantes se cache un sentiment de dépossession de plus en plus répandu : difficulté à devenir propriétaire, pression sur le logement, infrastructures saturées, impression de perdre prise sur son environnement et sur le destin du pays. C’est à partir de cette question que s’organise notre édition, qui se questionne aussi sur certains discours…
Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).
Pour accéder à cet article, vous devez souscrire à un abonnement (Abonnement annuel en ligne + papier, Abonnement annuel de soutien ou Abonnement annuel en ligne) ou vous connecter à votre compte (log in).