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Nous soufflons une semaine

Nous soufflons une semaine

Chers amis, chers abonnés,Merci de votre fidélité et de vos encouragements constants. Le moment est venu de prendre une petite semaine de vacances, avec une promesse faite aux enfants de ne pas travailler.Pendant cet intervalle, nous vous proposons de découvrir quelques articles théoriques de ce printemps désormais accessibles à tous:Ce long papier qui met en discussion l'idée, contradictoire à nos yeux, d'un libéral-conservatisme: https://lepeuple.ch/contre-la-fiction-liberale-conservatrice/ Cette visite d'IKEA sous l'angle de l'expérience morale:https://lepeuple.ch/ikea-comme-experience-morale/À découvrir aussi, notre dernière édition:https://lepeuple.ch/edition-62-apres-la-neutralite-lespoir-quand-meme/Quant à nous, nous nous réjouissons de vous retrouver d'ici une semaine avec une histoire assez folle, sur laquelle nous travaillons en ce moment, et un nouveau guide actuellement en cours de finalisation.Tous nos…
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IKEA comme expérience morale

IKEA comme expérience morale

On disait autrefois qu’un jeune couple qui survivait à un passage chez Ikea avait l’assurance de vivre de longs jours de plénitude, a fortiori si la visite avait été agrémentée de la présence d’une belle-mère. « Autrefois » : il faut entendre par-là il y a une quinzaine d’années, tout au plus. Car dans l’intervalle s’est développé quelque chose comme un étrange culte pour la boutique du camarade Kamprad. Oublié, le passé trouble – et surtout particulièrement droitier – de feu le chevalier de l’ordre de Vasa : désormais, il semble à l’observateur non-initié que l’on se rend moins dans…
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Contre la fiction libérale-conservatrice

Contre la fiction libérale-conservatrice

Le rédacteur en chef du magazine Le Regard Libre, Jonas Follonier (ndlr. Devenu rédacteur en chef de l'Agefi) depuis la publication de cet article), propose une synthèse des deux courants de pensée dans une tribune stimulante. Stimulante, mais naïve à nos yeux. Voici pourquoi.Nous sommes le 25 janvier 2025, sur les ondes de la RTS. Au micro de Forum, le conseiller national UDC vaudois Michaël Buffat est opposé à son collègue socialiste valaisan Emmanuel Amoos, à propos de l’ouverture dominicale des magasins. L’élu libéral-conservateur défend la mesure, qui ouvrirait « de nouvelles opportunités », songeant notamment aux étudiants et aux familles qui voudraient trouver…
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Accords CH-UE : cinq arguments contre la double majorité à démonter

Accords CH-UE : cinq arguments contre la double majorité à démonter

Depuis que le Conseil des États s'est prononcé en faveur de la double majorité du peuple et des cantons pour les Bilatérales III, les opposants à cette procédure multiplient les arguments. Certains méritent qu'on s'y arrête. D'autres révèlent surtout une conception bien particulière de notre démocratie. « Une voix, c'est une voix », entend-on notamment. Mais alors, à quoi sert encore le fédéralisme suisse ? Dans cette nouvelle vidéo du Peuple, nous revenons sur cinq arguments régulièrement avancés contre la double majorité, et expliquons pourquoi ils ne nous convainquent pas. Car derrière cette querelle de procédure se pose une question fondamentale : qui…
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Édition 62 – Après la neutralité, l’espoir (quand même)

Édition 62 – Après la neutralité, l’espoir (quand même)

Chers amis, chers abonnés, Une défaite politique peut conduire à deux attitudes : se lamenter ou comprendre. Après le lourd rejet de l’initiative sur la neutralité, nous avons choisi la seconde. Car le prochain combat est déjà là. Avec les accords Suisse-UE se pose une question très simple : qui doit avoir le dernier mot sur les règles qui régissent la Suisse ? Et la décision du Conseil des États de soumettre les accords à la double majorité du peuple et des cantons constitue, à ce titre, une première victoire. Une victoire d’étape, certes, mais aussi une invitation à réfléchir à la…
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Cet (encore et toujours) obscur sujet du désir 

Cet (encore et toujours) obscur sujet du désir 

Expérience faite en librairie, quand on se saisit d’un ouvrage de poésie (il est rare qu’il fasse 400 pages et celui de Stéphane Berney ne fait pas exception), on se dit que c’est extrêmement mince, léger, et qu’il est particulièrement agréable au toucher, ce papier souvent peu ordinaire choisi pour ce genre littéraire. C’est volontaire. On signifie par-là que la « chose », le recueil, le mot, la page, tout compte. A l’inverse des sommes imprimées sur papier-bible, romans policiers, Fantasy ou ouvrages historiques au kilomètre, dévorés et oubliés à la tonne, qu’on imagine brûler très efficacement en dégageant d’épaisses…
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