Cher Massimo Lorenzi,
Je vais vous surprendre : il y a chez moi de l’admiration pour vous. Dans un paysage audiovisuel souvent trop sage, très lisse, voilà des années que vous amenez votre impétuosité, votre passion et même un peu de glamour. J’aime ce genre de tempéraments et, si l’occasion se présentait, j’aimerais bien partager une assiette avec vous, deux ou trois engueulades, puis une embrassade finale. Une chose que l’on ne peut pas vous retirer non plus, c’est la fidélité à votre employeur, la RTS. À quelques jours de la retraite, voilà que vous venez encore de plaider la cause du service…
